Bon à savoir Les publications de la SHTI peuvent se consulter à la bibliothèque municipale de Dijon (Centre-ville La Nef, 1 place du Théâtre) et aux Archives départementales de la Côte-d'Or (8 rue Jeannin, Dijon).

Bulletins hors série : les églises

L'église de Marey-sur-Tille


Référence : HS 1543 (121 pages), publié en 2015    Prix 15€

par Jean-Marc Belin
En s'attachant à l’étude des documents anciens, il devient possible de restituer l’aspect architectural de cette église tel qu'il a évolué depuis son origine jusqu’au XVIIIe siècle, époque de la construction du clocher actuel. Son décor sculpté traduit les débuts du gothique mais est encore marqué par une certaine austérité cistercienne. Depuis le XIIIe siècle des peintures murales jalonnent son histoire, dont le Jugement dernier, chargé de symbole et une litre funéraire aux armoiries des comtes de Grancey, seigneurs du lieu. D’autres décors peints ou sculptés méritent d’être révélés. On pourra porter une attention particulière aux cloches dotées d’un remarquable décor.

L'église de Marsannay-le-Bois


Référence : HS 1440 (63 pages), publié en 2014       Prix 15€

par Jean-Pierre Roussel

L’église du village est au centre de la vie de la paroisse depuis sa construction au XIIIe-XIVe siècles jusqu’à nos jours. Vous découvrirez les particularités de son clocher, de sa nef, mais aussi de ses statues classées, de ses tableaux, et surtout de son retable d’époque slutérienne, véritable pièce maîtresse, découvert en 1901 sous le dallage lors de travaux devant l’autel, et restauré dans les années quatre-vingts. Mais aussi l’animal mystérieux qui est apposé sur l’un des contreforts.

 

L'église d'Is-sur-Tille


Référence : HS 1336 (132 pages), publié en 2013     Prix 20€

par Michel Valentin
Sous le vocable de Saint-Léger, l’église d’Is-sur-Tille existe depuis le XIIe siècle mais nous savons peu de choses de cette église primitive. Elle fut bâtie dans sa forme actuelle aux XVe et XVIe siècles. Vous pourrez découvrir son histoire mais aussi ses chapelles, son mobilier, ses cloches, son horloge, ses fonts baptismaux, ses vitraux, etc. L’auteur évoque les travaux au XXe siècle, notamment les restaurations de 2007 à 2009. Vous trouverez aussi la liste des curés ayant desservi l’église depuis 1417 jusqu’à nos jours.

L'église de Diénay


Référence : HS 1334 (69 pages), publié en 2013      ÉPUISÉ

par Jean-Pierre Roussel
Construite en 1452, vraisemblablement à la place d'un ancien édifice. La paroisse de Diénay existe depuis le début du Moyen-âge. Elle dépendait de L'Abbaye Saint-Bénigne de Dijon.
Sous la protection de saint Pierre depuis son origine, elle passa sous le patronage de saint Corneille en 1867.
La statuaire ancienne se rapporte à saint Pierre et on peut y voir quelques peintures d'un enfant du pays, Charles Cousturier-Mahou.
Le clocher fut refait en 1822. L'abbé Ferret, curé de Saulx-le-Duc, desservant de l'église de Diénay (1901-1911), écrivit de nombreuses notes dans les bulletins paroissiaux de l'époque.

 

L'église de Villey-sur-Tille


Référence : HS 1125 (45 pages), publié en 2013       ÉPUISÉ

par Eugène Garnier
Il est toujours difficile de retracer l’historique d’une église, mais lorsque l’on trouve un document aussi riche que l’histoire de l’église de Villey par Eugène (Émile) Garnier, il nous semble inutile de recommencer un pareil travail, mais seulement de le mettre à la disposition du public en l’enrichissant de documents photographiques que les moyens modernes permettent (depuis sa publication en 1934), et de le compléter des derniers travaux.
Cette étude d'Eugène Garnier a fait l’objet de notes écrites par l’abbé Jaugey au début du XXe siècle, d’autres sur un cahier d’écolier par Monsieur Marquet et d’un  chapitre dans le livre « Villey-sur-Tille, son passé » enrichi de notes que nous avons reprises dans ce document.

L'église de Gemeaux


Référence : HS 1232 (42 pages), publié en 2012       ÉPUISÉ

par Mme Simone Prevost
L’église de Gemeaux est dédiée à Notre-Dame de l’Assomption. L’église actuelle, érigée au XIIIe siècle, est de style roman. C’est aussi à cette époque que le premier seigneur de Gemeaux construisit un fort en y englobant l’église, ceci pour protéger les habitants des différentes agressions qui se sont succédé au cours des siècles.
Le temps a passé et les murailles du fort ont disparu et l’église, bien dégagée, ne manque pas d’allure.
Au sommaire : La façade, la croix, le clocher, l’escalier d’accès aux combles, les fresques et peintures murales, le ciborium, les reliques, l’autel, les vitraux, le chemin de croix, le mobilier, la statutaire, les tableaux, les ornements sacerdotaux, les combles et les cloches, etc.

Les églises de Tarsul et de Courtivron


Référence : HS 1124 (135 pages), publié en 2011      Prix 20€

par Jean-Pierre Roussel
« Ces deux églises modestes sont réunies dans un même ouvrage parce qu’elles ont en commun d’avoir toujours été liées, soit comme succursale, soit comme annexe l’une de l’autre. De plus, depuis fort longtemps, dès le XIIIe siècle, elles furent desservies par les chanoines de la collégiale de Saulx-le-Duc, jusqu’en 1731, date de la formation de l’évêché de Dijon. »
« L’église est le monument le plus important de nos villages, ayant été et étant encore l’objet de toutes les attentions (et soucis) des communautés. Retracer leur histoire permet d’aborder, pour chacune d’elle, leur origine, remontant le plus souvent à un lointain passé, les étapes de leur édification, transformations ou démolition, les objets qu’elles referment classés ou non, etc. »

L'église de Pichanges


Référence : HS 1021 (136 pages), publié en 2010       Prix 20€

par Jean-Pierre Roussel, Christian Vanneste et Bernard Peri.
Les auteurs commentent l’architecture de l’église du village, classée monument historique. Ils en commentent la complexité et l’efficacité du système de défense qui faisait jadis du monument une véritable forteresse et un refuge de la population locale en cas de danger. Notamment lors des nombreux troubles qui ensanglantèrent la région, en particulier les raids des Écorcheurs au cours de l’hiver 1436-1437, pendant la guerre de Cent Ans, ou ceux de l’armée de Gallas en 1636 (guerre de Trente Ans).
Les auteurs vous feront découvrir également la statuaire et les armoiries de la famille Prat peintes dans l'église.

 

L'église de Poiseul-les-Saulx


Référence : HS 1017 (135 pages), publié en 2010     Prix 20€

par Danielle et Roger Ratel
Dans les écrits anciens, la connaissance de Poiseul-les-Saulx débute vers 722 par le premier testament de Waré. Sur le terrain elle commence dès l’époque gallo-romaine par les découvertes archéologiques de constructions encore occupées aux temps mérovingiens. Ainsi à travers l’histoire religieuse de ce village on retrouve, depuis le début de notre ère, les grandes étapes de l’évolution de la chrétienté en Gaule puis en Burgondie et France.
Sous une apparence assez banale, l’église actuelle du village est en fait un véritable « musée » de l’art néogothique dans lequel ont été conservées des œuvres du XVe au XVIIIe siècle. En effet, cet édifice a pris la place d’un beaucoup plus ancien (X - XIe) dont, à partir de multiples documents d’archives, il a été possible de restituer l’évolution de l’architecture et du mobilier jusqu’à sa démolition au XIXe siècle.
Si le premier vocable, Nativité de Notre-Dame, est traditionnel, le second, Saint-Amable, n’est pas sans poser de questions.
Ce document, qui s’adresse à tous les amateurs d’histoire locale ou générale, de sculptures bourguignonnes et autres… est un complément à l’ouvrage réalisé en 2009 par les mêmes auteurs : « Traditions et originalités d’un petit village bourguignon : Poiseul-les-Saulx ».

L'église de Spoy


Référence : HS 0915 (71 pages), publié en 2009      ÉPUISÉ

par Jean-Pierre Roussel et Michel Durost
Les deux auteurs se sont aidés du travail de M. Henri Durost (†)(père de Michel) qui fut pendant quarante ans secrétaire de mairie, notamment à Spoy. Celui-ci a toujours aimé les arts, les vieilles pierres, l’histoire locale et a consacré une grande partie de sa vie à la recherche de renseignements ou de documents sur tout ce qui touche à l’histoire de nos petites communes rurales.
Au sommaire de ce recueil :
• L’ancienne église de Spoy
• L’héritage de l’ancienne église
• La nouvelle église
• La vie paroissiale
• Documents

L'église de Villecomte


Référence : HS 0811 (73 pages), publié en 2008      ÉPUISÉ

par Jean-Pierre Roussel
Après avoir publié une étude sur l’église de Moloy en 2007, l'auteur a pris conscience de la place importante que ces édifices tenaient et avaient tenu tout au long de l’histoire des communautés auxquelles elles étaient rattachées.
L’église de Villecomte aussi a une longue histoire. Le but de cette étude est de rassembler tout ce qui a déjà été rapporté par plusieurs auteurs sur le sujet, particulièrement par Pierre Daniel dans sa monographie communale de 1950 et d’y ajouter, en plus de l’étude systématique et complète des archives, quelques documents photographiques que les moyens modernes permettent.
Il nous reste beaucoup d’inconnues pour les périodes antérieures à 1750, mais depuis la fin de XVIIIe jusqu’à nos jours, la plupart des documents sont conservés et permettent de mieux appréhender à quel point ce bâtiment, ainsi que le presbytère, ont donné bien des soucis aux habitants de la commune de Villecomte.

 

L'église de Moloy


Référence : HS 0808 (73 pages), publié en 2008       Prix 15€

par Jean-Pierre Roussel
La société d’histoire propose de découvrir un document de Jean-Pierre Roussel sur l’église Saint-Jean-Baptiste de Moloy.
La curiosité intellectuelle de l'auteur l’a poussé à une étude critique des textes, à un retour aux sources précieuses que sont les archives et analyses archéologiques pertinentes de cet édifice et des objets d’art qu’il abrite.
Vous pourrez découvrir les différentes phases de la construction de l’église, mais également les nombreuses peintures murales, les statues, le cadran solaire, l’histoire des cloches, les tableaux, la grille de communion, etc.
Ce livre s’adresse aussi bien aux touristes qu’aux amateurs d’art, d’histoire et d’architecture, aux paroissiens et aux habitants de Moloy.