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Bon à savoir Les publications de la SHTI peuvent se consulter à la bibliothèque municipale de Dijon (Département  Patrimoine et Étude, 3 rue de l’École de Droit) et aux Archives départementales de la Côte-d'Or (8 rue Jeannin, Dijon).

 

Couverture du bulletin n°20 de la SHTI

Bulletin n° 20


Année 2022 • 80 pages

Prix 12€

Sommaire

• Monsieur de Cambredon, où êtes-vous?
• Le langage des timbres
• Le pont de Marey : une histoire mouvementée • Les médaillés de la Grande Guerre à Chaignay
• Monument aux morts de Marcilly : utile mise à jour
• Le grand concours de gymnastique de 1913
• Pré aux Pachas
• Les dioramas de Georges Serraz
• En mémoire de mon grand-père, Félix Laidet
• Les dernières publications de la SHTI

Difficile, quand on s’intéresse à l’histoire, d’oublier l’actualité. Sans chercher des réponses dans le passé, ce numéro du bulletin de notre société d’histoire évoque des situations mises en lumière par la guerre en Ukraine : Diplomatie au XVIIe siècle, réfugiés fuyant la Hongrie en 1945, mémoire toujours vivante dans nos communes des héros de la Grande Guerre, concours de gymnastique avec une intention de préparation militaire...
Des artistes du temps passé — Félix Laidet, Georges Serraz — nous proposent par ailleurs d’entrer dans des œuvres attachantes, profondément ancrées dans leur époque.
Le patrimoine de nos communes s’est construit parfois dans la douleur, comme ce pont en ruine remplacé à Marey-sur-Tille au bout de plusieurs dizaines d’années.
Enfin, on trouvera une note plus légère dans le langage oublié des timbres-postes, porteurs d’un message peut-être pas toujours compris de leur destinataires...

 

Lucie Cousturier


Auteur : Jacques Villand • 34 pages

Prix 10€

Parisienne de naissance, Lucie Cousturier viendra souvent à Diénay dans la famille de son mari, Edmond Cousturier, critique d’art et collectionneur de tableaux. Grâce à lui, elle pourra fréquenter à Paris les milieux intellectuels, littéraires et artistiques. Elle devient l’élève du peintre Paul Signac, développe une technique inspirée du pointillisme pour produire des œuvres remarquées au salon des Indépendants. Farouchement anticolonialiste, elle défend avec son ami, le grand critique d’art Félix Fénéon, les arts dits « lointains » et se lie d’amitié avec des tirailleurs sénégalais qu’elle accueille dans sa maison de Fréjus en 1916. Elle voyagera aussi en Afrique et se fera écrivain pour défendre l’honneur et la mémoire de ces hommes simples et valeureux au combat pendant la Grande Guerre. Elle a également écrit des études sur les peintres qu’elle admirait.
D’un naturel timide et réservé, elle n’en sera pas moins une femme de convictions et trouvera toute sa place parmi les artistes les plus en pointe de son temps.
« Il faut redécouvrir Lucie Cousturier »
Janos Riez, professeur à l’université
de Bayreuth et de Munich.